Kigali: Des Historiens et Chercheurs Juifs rend hommage de l’effort de sauvegarde des sites-mémorial du Genocide

admin
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Ministère de l'Unité Nationale et de l'Engagement Civique (MINUBUMWE) en sigle a organisé une formation de 3 jours avec comme formateurs de marque, tels des chercheurs et historiens français de la SHOAH France, en tant qu’experts dans l’histoire des genocides commis à travers le monde, entre autres celle du Rwanda perpetrés contre les Tutsi en 1994.
 

Excepté les chercheurs et historiens juifs de la SHOAH France, qui détiennent une cooperation avec le Minubumwe dans la sauvegarde des sites-memoires du genocide perpetres contre les Tutsi en1994 eparpillés à travers le pays, participé aussi d’autres partenaires de taille et privilegies tells que IBUKA, AERG…, cadres dudit ministere

 
Le Ministre du Minubumwe, Bizimana Jean Damascene

Le Ministre du Minubumwe, Bizimana Jean Damascene s’est addressé à la presse a declaré que son ministere fait des efforts pour entretenir et sauvegarder des sites memoires du genocide, formulé ceci en ces termes :  Les temoignages faits par les rescapés du genocide vont etre conserve c’est le grand signe qui va etre utilisé par les chercheurs, certains sont enregistres par voie sonore et image, nous prevoyons les utiliser dans la realisations des films et les ecrivains s’en serviront pour produire des livres, et autres moyens comme les poster sur la chaine youtube et d’autres moyens de haute technologie”. Il continueen disant que le Rwanda enregistre huit sites mémoriaux du génocide au niveau national, et d’autres au niveau du district.

Un historien et chercheur Juif-français de la SHOAH et expert dans la sauvegarde des memoires du genocide, M. Stéphane Audoin-Rouzeau, devant la presse rwandaise, a declaré il a formulé ceci en ses termes: Le Rwanda fait enormement et depuis longtemps des efforts dans la sauvegarde des memoires et, commemoration, surtout c’est fait trop tot après la fin du genocide

Selon Kayinamura Joseph du Minubumwe et Responsable du Site Memorial de Nyange, bénéficiaire de la formation, quand à lui s’est rejoui de cette formation, en ces termes: “Dans cette formation nous avons appris l’histoire des autres genocides commis ailleurs dans le monde, et cela va nous encourager davantage comment sauvevarder nos sites-memorial de celle commis dans notre pays“.a t-il declaré

Quant à Mutoni Sara, agent dudit Ministere, félicite les organisateurs de la formation, car il y a beacoup à apprendre surtout l’histoire de autres genocides de par le monde, car la plupart des rwandais pensent que dans le monde il y a deux jenosides en l’occurrence celles des Juifs et le notre commis en 1994.

Actuellement, le Rwanda compte 200 sites commémoratifs, un outil important pour préserver l’histoire du genocide et il est prévu de les fusionner pour en faciliter leurs gestions.

Les génocides dans le monde

Selon les chercheurs et historiens présents à Kigali, le mot génocide a été employé pour la première fois dans un cadre juridique lors de la mise en accusation des responsables nazis dans le procès de Nuremberg en 1945. et est reconnu depuis 1948 par la convention des Nations unies, qui énumère une série de crimes le constituant, dont le meurtre commis «avec l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux».

L’extermination des Juifs Allemands

L’extermination des Juifs mise en oeuvre par les nazis en Europe en 1939-45 a fait six millions de morts. Des Tziganes et des homosexuels ont aussi été déportés.

La Namibie, premier génocide

L’Allemagne a reconnu en mai 2021 avoir commis «un génocide» en Namibie pendant l’ère coloniale. Des historiens considéraient déjà le massacre de dizaines de milliers de Herero et de Nama entre 1904 et 1908 comme le premier génocide du 20e siècle.

L’Arménie

L’Arménie qualifie de génocide le massacre de 1,5 million d’Arméniens par les troupes de l’Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale. Plus de vingt pays et de nombreux historiens reconnaissent le génocide arménien.

La Turquie, issue du démantèlement de l’Empire ottoman en 1920, reconnaît des massacres, mais récuse le terme de génocide, évoquant une guerre civile en Anatolie, doublée d’une famine, dans laquelle 300 000 à 500 000 Arméniens et autant de Turcs sont morts.

Cambodge 

Sous les Khmers rouges (avril 1975-janvier 1979), quelque deux millions de Cambodgiens sont morts d’épuisement, famine, maladie ou à la suite de tortures et d’exécutions.

Nuon Chea, idéologue du régime, et Khieu Samphan, chef de l’État khmer rouge, a été condamné pour génocide par un tribunal soutenu par l’ONU.

Les Tutsi au Rwanda 

Le génocide commis en 1994 au Rwanda, à l’instigation du régime extrémiste hutu alors au pouvoir, a fait plus de 1 000 000 de morts selon les chiffres officiels de Kigali, essentiellement parmi les tutsi, mais aussi chez les Hutu modérés, selon l’ONU.

Le président Emmanuel Macron a reconnu en 2021 les «responsabilités» de la France. De nombreux Rwandais ont été condamnés par la justice de leur pays, la justice internationale ou celle de pays occidentaux.

Stephane chercheur et historien français de la SHOAH France

Srebrenica 

Le massacre de Srebrenica (est de la Bosnie), lors duquel près de 8 000 hommes et adolescents musulmans ont été assassinés en 1995 par les Serbes de Bosnie, a été reconnu en 2007 comme génocide par la Cour internationale de justice (CIJ). Les ex-chefs politique et militaire, Radovan Karadzic et Ratko Mladic, ont été condamnés à la prison à vie par la justice internationale.

Soudan 

En 2021, le Soudan a annoncé son intention de remettre à la Cour pénale internationale (CPI) son ex-président Omar el-Béchir, recherché pour «génocide» au Darfour, où un conflit débuté en 2003 a fait plus de 300 000 morts.

Les Yazidis en Irak 

En 2014, les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) se sont livrés, selon l’ONU, en Irak à un potentiel génocide des Yazidis, une minorité ethnoreligieuse kurdophone. Fin 2021, la justice allemande a condamné un jihadiste irakien pour «génocide» des Yazidis, une première mondiale.

Les Rohingyas en Birmanie

En 2017, environ 750 000 Rohingyas ont fui une brutale offensive, lancée par l’armée en Birmanie, s’exilant au Bangladesh, où se trouvaient déjà plus de 100 000 réfugiés, victimes de précédentes violences. La Birmanie a été accusée de «génocide» devant la CIJ. La CPI a également ouvert une enquête. En 2022, Washington a reconnu que des Rohingyas avaient été victimes d’un «génocide».

Les Ouïghours en Chine

Des études occidentales accusent Pékin d’avoir interné plus d’un million d’Ouïghours et d’autres minorités turcophones dans des «camps de rééducation» dans le Xinjiang (nord-ouest), voire de leur imposer du «travail forcé» ou des «stérilisations forcées». Washington et plusieurs pays évoquent un «génocide», ce que Pékin dement.  

Les historiens ont aussi evoqué l’”Holodomor”, selon Kiev, reconnu comme genocide, (extermination par la faim en Ukraine) qui a fait en 1932 et 1933 environ 3,5 millions de victimes. La Russie rejette cette classification, arguant que cette grande famine n’a pas seulement fait des victimes ukrainiennes, mais aussi russes, kazakhes, et parmi d’autres peuples.

Alphonse Uhagaze

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