C’était dans une table ronde munie d’un petit déjeuner, le Conseil des entreprises d’Afrique de l’Est (EABC), les membres de la Direction de l’EAC sont réunis à Kigali pour en discuter sur le point de vue de l’implantation économique régionale, échanger les idées en vue d’harmoniser la libre circulation des gens et des biens et si possible par voie de dialogue examiner comment alléger le fardeau du coût élevé surtout dans le domaine de transport aérien entre les pays de la région et pourquoi pas sur toute l’étendue du continent africain.
Un des membres le plus influent et vice président de l’EABC, répondant au nom de Denis Karera s’est penché surtout sur le commerce régional et interafricain axé sur l’ouverture de l’espace aérien, il a pointé du doigt au coût exorbitant de transport aérien, qui s’affiche comme le bâton dans la roue, dans la mise en œuvre de la vraie intégration régionale souhaitée et cela sur toute l’Afrique en général en matière de marché commun des Africains.
Il poursuit cet exposé en ces termes en disant : «Le coût de transport aérien dans la région est taxée à 50 %, alors que le vol Kigali Dubai est moins cher de cent dollars que celle de Kigali Nairobi fixé à 400 dollars américains ». Karera insiste que du moins les taxes seraient réduites de 5 à 10 %, il engage sa proposition en disant qu’une fois la région et l’Afrique entière prenaient l’initiative d’harmoniser les prix de vol aérien, serait une avantage et un atout vers un développement rapide et sans précédent des pays du continent, qui se targue d’un gigantesque gros marché de 1 200 000 000 de têtes d’hommes.

Quant à Monsieur Kalisa, Directeur Exécutif de l’EABC, dénonce à sa part les méfaits causés la pandémie de Covid-19, qui a asphyxié l’économie régionale et du monde entier en général, selon ses propos, cet incident ne peut conduire à l’isolement de la communauté et ses membres, mais plutôt de travailler fort pour en récupérer et attraper le temps perdu.
Tous les intervenants de la table ronde ont pris des initiatives de faire la plaidoirie aux concernés, surtout que leur influence est limitée d’une part et d’autres à la technicité, la prise de décision est réservé au plus haut rang.
Selon Kalisa, à propos du fisc régional, il dit cela en ces termes : « Nous avons examiné les questions fiscales au niveau régional et à la fois domestique et fixer le même le tarif commun mais cela se fait progressivement, le constat est qu’il est encore élevé pour la compétitivité régionale».

Les intervenants se sont félicités d’un pas franchi d’une baisse enregistrée allant de 20 à 13% comme mentionné dans les statistiques, mais malgré cela la Covid-19 a basculé la balance de comparaison. Quant à la confiance réserve aux produits de la région, il y a eu une harmonisation des normes standardisées pour garantir et faciliter les commerçants à les acheminer facilement aux consommateurs.
Selon toujours les intervenants, ils se sont mis d’accord que l’’EAC doit contenir tous ceux qui se trament dans la région et dans le monde en harmonisant le moyen d’intégration sur toute nécessité vis-à-vis régionale, comme la vaccination commune de la covid-19 aux pays membres, l’agriculture, internet… Les gouvernements membres doivent s’impliquer davantage pour prendre de bonnes initiatives et décisions pour qu’ils soient mis en action, pour le bien des pays de la région.
Uhagaze Alphonse